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Le président algérien Abdelaziz Bouteflika avec tout ce qui lui reste de lucidité politique et de bon sens a suscité une vague de moqueries internationales après avoir fait adopté par le parlement de son pays tout acquis à sa cause, une réforme de la constitution très contestée, taillée sur mesure et qui est passée comme une lettre à la poste avec le chiffre digne des républiques bananières frôlant les 100%, sans que les citoyens algériens ne soient consultés sur des dispositions nouvelles qui engagent leur avenir. Le président ou du moins les forces occultes qui gouvernent et dirigent le pays à sa place ont jugé que leurs compatriotes n’étaient pas mûrs pour se prononcer sur le nouveau texte de la loi fondamentale, raison pour laquelle la population n’a accordé aucun intérêt au vote du parlement et de l’adoption de la nouvelle constitution dans une indifférence totale.
L’opposition très écartelée n’a pas eu assez de mots durs pour condamner cette initiative promise depuis cinq années par un président ou son ombre qui ont voulu montrer leur respect à un engagement pris au lendemain du printemps arabe pour enraciner la démocratie alors que c’est tout le contraire qui a résulté de ce long processus.
Au passage et en privant ,à travers un article les concernant, les algériens ayant la double nationalité d’accéder aux hautes fonctions de l’état, le président algérien a réussi à se mettre à dos une large partie des algériens alors que lanouvelle constitution était censée les fédérer.

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