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Depuis ce samedi, les prix à la pompe connaissent des hausses qui varient d’une station-service à une autre avec un dénominateur commun, la volonté des distributeurs de jouer à fond la liberté du marché sans que l’état qui doit y veiller ne bouge le petit doigt pou les rappeler à l’ordre et leur dire qu’il y a des seuils à ne pas franchir.

Pourtant, il y a un seuil qui vient d’être franchi avec une augmentation enregistrée ce week-end d’une moyenne de 40 centimes le litre pour le super qui le ramène aux taux prévalant avant la baisse vertigineuse du prix du brut que les automobilistes rêvaient alors de voir répercuter.

Il n’en a rien été finalement et les prix sont restés anormalement hauts, ne suivant guère la tendance sur les marchés internationaux. Derrière cette dernière augmentation que les consommateurs ont bien du mal à accepter, les marges généreuses des distributeurs qui profitent de la flexibilité qui leur est accordée dans la fixation des prix.

Concentré sur la formation du nouveau gouvernement, l’exécutif n’a toujours pas jugé urgent de réagir, laissant la colère s’installer.

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