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Six mois, jour pour jour, après son arrestation pour un adultère présumé suite à une plainte de son ancien mari, un diplomate koweïtien soutenu par son ambassade qui s’est déclarée partie civile dans cette affaire, contrairement à la loi qui ne lui accorde pas ce droit, cette affaire continue de susciter des interrogations pour les reports répétés du procès alors qu’il se trouve au stade du jugement en appel.
Avocats du plaignant et de la défense s’affrontent dans une bataille juridique à coups de documents au point que la femme d’affaires a changé une partie de son collectif d’avocats pour la remplacer par un ténor du barreau de Rabat, en gardant l’espoir que la séance de la dernière chance prévue pour mardi prochain, puisse aboutir en sa faveur.
Entre-temps, Hind El Achchabi, qui a vu ses affaires péricliter a nommé des gestionnaires délégués pour conduire ses projets qui accusent déficit sur déficit après ses six mois d’incarcération pour une affaire qui n’a ni queue ni tête et dont le seul ressort reste le refus du divorce de la part de son ancien mari Koweitien et son remariage avec un milliardaire marocain qui a tout fait pour l’accabler avec des accusations non prouvées de falsification de documents officiels.
Le coup très dur qui a été portée à sa vie familiale avec un bébé qu’elle n’a pas revu depuis les lendemains de sa naissance et les dommages collatéraux portés à son groupe d’affaires, autrefois florissant et à sa notoriété, ne lui laisse aucun répit en prison bien qu’elle soit forte de caractère et courageuse face à l’adversité et les mauvais tours du destin.
Par Jalil Nouri

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