Le « polisario »‘ est en proie à son incohérence intrinsèque (ambassadeur)

Le « polisario »‘ est en proie à son incohérence intrinsèque (ambassadeur)

240
0
PARTAGER

« Le +polisario+ a refusé de discuter de la question des droits de l’homme, lors des derniers pourparlers informels à Malte (7-9 mars), alors que c’est lui-même -du moins certains de ses représentants- qui a proposé d’inscrire cette question à l’ordre du jour », a indiqué M. Alem, à l’occasion d’une rencontre informelle avec des journalistes à Bruxelles.

Le Maroc avait, alors, accepté cette proposition dans un esprit de responsabilité et de sérénité, malgré sa conscience de l’instrumentalisation politique systématique dont cette question fait l’objet de la part du « polisario », depuis plusieurs années, a précisé le diplomate marocain.

« Nous assistons tout simplement à une illustration du degré zéro de la politique, en entendant aujourd’hui d’autres représentants du même +polisario+, tenir un discours totalement contradictoire », a souligné l’ambassadeur.

Et le diplomate de poursuivre : « on ne peut que s’interroger sur la lucidité d’un tel double langage, et espérer que ceux qui se découvrent sur le tard une vocation de chantre des droits de l’homme, mesurent réellement le sens des mots qu’ils répètent, auquel cas ils devraient être les premiers à rougir de l’instrumentalisation honteuse et littéralement sordide de la thématique noble des droits humains ».

Ces manÂœuvres du « polisario », qui d’un côté instrumentalise la thématique des droits de l’homme en croyant gêner le Maroc et, de l’autre côté, se rétracte à la première occasion d’en discuter en présence de l’Envoyé personnel du secrétaire général de l’ONU, dénote non seulement d’une authentique obsession de propager des allégations mensongères sur le Maroc, mais surtout de l’inconstance grave du « polisario », qui empêche volontairement les négociations d’évoluer au rythme souhaité par le Maroc et demandé avec insistance par le Conseil de Sécurité et le Secrétaire Général des Nations Unies, a insisté M. Alem.

C’est la raison pour laquelle le ministre marocain des Affaires étrangères et de la Coopération, a exprimé, à l’issue de la 6ème rencontre informelle, « l’extrême déception » du Maroc à l’endroit de cette attitude irresponsable du « polisario », a rappelé, à ce propos, le diplomate.

Etat de droit, le Maroc est fort de ses institutions démocratiques et de ses mécanismes nationaux de protection des droits de l’homme, a-t-il poursuivi, soulignant que la création par SM le Roi Mohammed VI du Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH) place le Royaume en ligne avec les normes, exigences et standards internationaux en matière de droits de l’homme tels qu’ils sont internationalement reconnus.

Confiant en son avenir, le Maroc est également serein face à son passé, a-t-il affirmé, précisant que la notion de « prisonniers politiques » dont se gargarisent certains représentants du « polisario », n’a aucune place dans le droit marocain, qui offre aux justiciables toutes les garanties de procès équitable et selon les normes internationales en vigueur.

De même, la notion de « prisonniers de guerre » n’existe encore que dans l’esprit de ceux qui ne conçoivent l’action politique qu’en termes de « guerre » et de « prisonniers », a-t-il fait remarquer.

Du reste, les Nations Unies et le CICR attestent qu’il n’existe plus de « prisonniers de guerre » entre les mains du Maroc. Le chiffre de « 500 disparus » évoqués par le « polisario » n’est que pure affabulation et ne repose sur aucun fondement, a affirmé M. Alem.

Dans ce cadre, l’ambassadeur a indiqué que le Maroc entretient avec le Groupe de travail sur les disparitions forcées ou involontaires (GTDFI), des rapports étroits que ce Groupe de Travail qualifie d’ « exemplaires » et de « modèle pour les autres pays ».

M. Alem a, enfin, souligné qu' »aujourd’hui plus que jamais, toutes les parties doivent faire preuve de sérieux, de responsabilité, de vision et de volonté politique, et contribuer à la réussite du processus de négociation sous la seule pression du désir partagé de paix et de stabilité dans la région, conformément aux résolutions du Conseil de Sécurité et au souhait de la Communauté internationale toute entière ».

Et d’insister que l’heure n’est plus aux tergiversations et à la perte de temps dans la polémique et les revirements de circonstance.

Fort de ses acquis et confiant en ces initiatives, le Maroc, outillé et prêt, réitère sa disposition pour une solution politique négociée définitive et durable au différend régional artificiel autour du Sahara marocain, a conclu le diplomate marocain.

MAP_________________________

Faites vos achats en quelques clics sur www.economat.ma , le 1er supermarché en ligne à Rabat

 

www.actu-maroc.com

actumaroc@yahoo.fr

Commentaires