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Présentant son programme économique au patronat dans une volonté manifeste de séduire des candidats pour les voir endosser le maillot du parti de la colombe, le RNI,  dirigé par le chef actuel de la diplomatie marocaine, a mis les petits plats dans les grands pour montrer son ancrage libéral saupoudré d’une pincée social-démocrate dans la perspective de l’après élections législatives du mois d’octobre prochain.

Mais au-delà de la phraséologie économique de son leader, le Rassemblement National des Indépendants, cherche surtout à renouveler ses bases et ses instances en y incorporant des figures des sphères des affaires comme cela à été le cas avec les milliardaires Akhanouch et Hafid El Alamy devenus des poids lourds du gouvernement.

Après une trentaine d’années d’existence, il est devenu normale que la formation se cherche une nouvelle jeunesse et de nouveaux profils pour accompagner sa transformation et l’éloigner de son image de parti de notables qui a beaucoup contribué à son affaiblissement. Viennent alors les ambitions du RNI pour le scrutin du mois d’octobre qui laissent présager une reconquête électorale pour donner au parti de Mezouar, les moyens de jouer les premiers rôles dans le prochain gouvernement et pourquoi pas le diriger, en cas de tsunami s’abattant sur le PJD.

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