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L’ouverture en grande pompe ce vendredi par le roi de la première session de la deuxième année législative ne se démarquera pas des précédentes.

Le souverain a pour habitude, de tracer une feuille de route pour les mois suivants , non sans s’attarder sur certains points cruciaux qui entravent la marche du pays comme la mauvaise gouvernance, un thème qui a tendance à revenir de manière récurrente dans tous les discours du roi, à l’exception d’une intervention qu’il avait entièrement consacré aux relations du Maroc avec le reste du continent.

Ce vendredi, il s’agira donc et comme à l’accoutumée de la gestion des affaires du pays et ses priorités ainsi que les heures difficiles qu’il vient de vivre avec une contestation qui a baissé d’intensité, certes, mais qui se sera prolongé tout le long de l’année. Il n’est pas à écarter que le souverain ouvre une parenthèse sur le rendement de l’actuel exécutif qui peine à trouver son rythme de croisière après plus de six mois d’exercice et dont le dernier bilan des 100 premiers jours en a laissé plus d’un sur sa faim.

Autre particularité cette année, le roi arrive dans un parlement en proie à une crise interne en raison de la faillite de sa caisse de retraite qui continue de priver une large partie des députés de la première chambre de leur droit bien qu’il aient cotisé pendant plusieurs années.

 

Par Jalil Nouri

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