PARTAGER
Il ne se passe plus une intervention ou un discours prononcés par le roi Mohammed VI sans que les politiciens et le gouvernement ne soient tenus pour responsables des problèmes de gouvernance, d’encadrement des citoyens et de gestion des affaires publiques. Cette tendance s’est vérifiée avec le discours de la fête du trône de cette année qui a consisté en un véritable chapelet de remontrances et de critiques acerbes à l’égard de tout ce que peut compter le pays comme hauts responsables de l’administration dont l’échec est patent dans la conduite des projets de développement et le déséquilibre existant entre les régions qui ne sont pas toutes logées à la même enseigne ainsi que la résolution des problèmes des citoyens avec leurs élus et certains ministères qui les poussent à s’adresser directement au palais comme ultime recours à leur désarroi.
Le thème de la reddition des comptes maintes fois évoqué par le souverain dans ses discours n’a pas failli non plus à cette règle dans celui prononcé à l’occasion du dix huitième anniversaire de son accession au trône, car tant que son principe tardera à s’appliquer, le pays n’avancera pas et compromettra son décollage et le progrès bien que le Maroc ait franchi de grands pas, reconnus par la communauté internationale.
Encore une fois et pour résumer, le souverain en a appelé à un sursaut et à une nouvelle marche pour poursuivre l’édifice.

Commentaires