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C’est un nouveau coup de tonnerre dans le paysage politique après le contenu du discours royal prononcé depuis le Sénégal à l’occasion de l’anniversaire de la « Marche Verte ». Alors qu’il était attendu que le souverain n’aborde que le volet  l’avenir de la place du Maroc en Afrique, une longue parenthèse de politique intérieure est venue rappeler l’urgence de la formation d’un nouveau gouvernement, retardée par les tractations actuelles qui traînent en longueur au détriment des attentes de la population.

Le message aborde dans ses grandes lignes les tares des négociations du chef du gouvernement Abdelilah Benkirane qui, au lieu de privilégier une approche qualitative, s’est borné jusqu’à présent, à l’aspect quantitatif en se bornant à enregistrer les demandes des partis sur le nombre de portefeuilles ministériels souhaités.

C’est donc un appel ferme à une nouvelle approche qu’exige le souverain avant de donner son accord à la composition du prochain gouvernement sur laquelle il a promis d’être exigeant et ferme pour mettre fin au clientélisme des partis et le système de rente politique qu’ils ont mis en place, quitte à en refuser des noms de la liste qui lui sera présentée.

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