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Les leaders de deux partis politiques qui avaient remis en cause récemment la crédibilité des élections à savoir Nabil Benabdellah, chef du PPS et Driss Lachgar, premier secrétaire de celui de l’USFP ont dû se sentir à l’étroit dans leurs costumes de responsables politiques quand le souverain, dans son discours au parlement, leur a sèchement reproché leur attitude stérile vis à vis du processus électoral et leur a plutôt conseillé de faire leur auto-critique et de chercher ailleurs les raisons de l’échec de leur formation. Le roi Mohammed VI a pris pour habitude de parler le langage de la vérité aux représentants de la nation et aux chefs des partis politiques dans tous ses discours devant le parlement à pareille époque de chaque année mais n’avait jamais franchi le pas et montré son irritation à l’égard de l’attitude des deux chefs de partis qui avaient parlé d’élections truquées et non valides en parlant e celle s de la deuxième chambre alors que le chef du PPS avait été jusqu’à avait été jusqu’à préconisé l’enterrement de cette institution après que son parti n’y ait gagné que deux sièges.

Après avoir enregistré le même échec, le second, Driss Lachgar avait repris dans la foulée les arguments du premier portant un grand discret sur des élections jugées comme les plus démocratiques et les plus transparentes du pays bien qu’elles aient connu des cas isolés de fraude, une réalité que le roi n’a pas caché dans ce grand exercice de franchise au parlement. Les deux leaders politiques s’en souviendront.

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