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Cette année comme la précédente, les opérateurs hôteliers des villes de Tanger et Tétouan se frottent les mains et sont en situation de « surbooking », au plus fort de l’activité ce week-end  avec la célébration de la fête du trône dont les festivités se déroulent dans cette région du pays.
Un répit est attendu, mais pas avant la fin du mois d’Août, qui marque le retour des vacances. Mais pour l’instant, il n’y a aucune chance d’obtenir une chambre dans un hôtel ou dans une résidence touristique.
La sous-capacité d’hébergement à Tanger et les cités ou stations balnéaires avoisinantes est suffisamment connue pour décourager les plus entêtés d’espérer y trouver une opportunité, alors que la ville de Tanger où les hôtels poussent comme des champignons et ces unités restent vides tout le long de l’année, fait le plein depuis deux années successives. Cette aubaine porte le nom du roi Salmane d’Arabie Saoudite, depuis qu’il a décidé de venir y passer ses vacances avec sa suite interminable que tous les opérateurs du secteur touristique s’arrachent avec la promesse de réaliser assez de recettes considérables pour se permettre de vivre de vaches maigres le reste de l’année.
Pour toutes ces raisons précitées et sauf cas de force majeur, il est de plus en plus conseillé d’éviter ces deux villes et se rabattre sur des destinations moins congestionnées en cette période de l’année.

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