PARTAGER
L’ancien cadre national d’athlétisme, Aziz Daouda, l’avait bien prédit avant même la fin des Jeux Olympiques de Rio, surtout pour l’athlétisme où ils excellaient jadis, les marocains en reviennant bredouilles avait dit celui qui, comme d’autres, n’ont pas été écoutés de leur temps.
Non seulement nos représentants ont une pale présence, mais de plus, les scandales se sont affichés sur les tableaux à défaut de médailles. harcèlement, dopage, primes non versées par avance, fédérations en crise, mauvaise  préparation et exil vers d’autres horizons, le sport national ne cesse de faire parler de lui en mal seulement.
A qui la faute? Elle incombe en premier lieu aux gestionnaires de la chose sportive qui ne se sont pas renouvelés, qui ne se sont pas recyclés et qui ont refusé surtout de céder leur place aux compétences qui ont émergé ces dernières années. Pourquoi diable des Aouita et consorts n’ont-ils pas été nommés en leur temps à la tête d’une fédération d’athlétisme qu’ils auraient pu mener avec leur savoir-faire vers les sommets de cette discipline et créer une école marocaine à l’image de la surprenante homologue kényane devenue une référence mondiale.
Cette dégringolade annoncée sonne-t-elle une retraite des sportifs marocains toutes disciplines confondues, faute d’un management performant? Il faut bien le craindre et s’y préparer pour une longue traversée du désert..

Commentaires