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Au Maroc, la décision royale de limoger et d’éloigner les inaptes, les corrompus et les voleurs sonne la fin de la récréation. Elle augure d’une époque nouvelle faite de sérieux, de responsabilité, de respect des citoyens et où la reddition des comptes est désormais la règle. Ainsi, presque 180 agents d’autorité ont été limogés par décision du souverain.

Après celui des ministres, c’est un autre séisme qui touche une nouvelle fois l’administration marocaine. Un wali figure dans la liste des concernés.

D’après le site d’informations Barlamane, il s’agit de Mohamed Samir Tazi, Wali, directeur général du Fonds d’Équipement Communal depuis juin 2017. Il avait également été nommé en mars 2016 par le roi au poste de Wali, Directeur Général des collectivités locales.

En plus de Mohammed Samir Tazi, 179 responsables, dont six gouverneurs, six secrétaires généraux, huit pachas et présidents d’arrondissement, cent vingt-deux caïds et dix-sept khalifas, ont été sanctionnés par le roi suite à un rapport sur le suivi de l’action des agents d’autorité. D’après le communiqué de l’Intérieur, le wali, les six gouverneurs et 86 agents d’autorité seront relevés de leurs fonctions et traduits devant les conseils disciplinaires compétents tandis que les 87 autres ont reçu des blâmes.

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