LES « AYOUCH » PERE ET FILS DIVISENT LA SOCIETE

LES « AYOUCH » PERE ET FILS DIVISENT LA SOCIETE

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Par un curieux hasard, le père Noureddine publicitaire de son état et
le fils Nabyl, cinéaste habitué aux controverses, se retrouvent en ce
moment sous les feux des projecteurs et parallèlement de critiques
virulentes fusant de toutes parts.

Le père, un vieux routier du monde de la publicité et acteur associatif
a mené un combat désespéré et souterrain pour que le dialecte marocain
soit la langue d’enseignement des marocains dès leur plus jeune age,
une proposition contre laquelle se sont élevés les islamistes et qui,
au final, ne sera pas retenue dans la version finale de la réforme que
doit présenter au roi, une fois finalisée, le Conseil Supérieur de
l’Enseignement et l’Education, dont le père Ayouch est du reste
membre.

Le second, Nabyl, le fils prodigue et chanceux réalisateur qui
récolte la majorité des contrats de production des chaînes publiques
en amassant une fortune, est au centre d’un scandale qui enflamme les
réseaux sociaux depuis qu’un extrait de son dernier film « Much Loved »
y est publié. Il est fort à parier que le film sera censuré dans les
salles de cinéma marocaines pour son contenu et son langage
franchement vulgaires et pornographiques créant la polémique avant sa
sortie très hypothétique. La controverse risque d’aller loin car cette
oeuvre a reçu le soutien financier de l’état dont les islamistes gère
les affaires après que le scénario ait été validé par une commission
établie par le CCM, le Centre Cinématographique Marocain, relevant du
département de la communication dont le ministre est encarté au PJD.

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