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A peine nommé en début de semaine, le nouveau patron de la gendarmerie royale, le général de division Mohammed Haramou est déjà aux tâches urgentes pour une succession qui s’annonce compliquée. Il n’est pas aisé de prendre le relais d’un homme comme Housni Benslimane qui est resté à la tête de la gendarmerie royale pendant des dizaines d’années au oint que ce corps de l’armée se confondait avec son nom. Celui qu’il a choisi pour lui succéder était son protégé  qu’il avait lui-même placé à la tête de la structure très sensible de la gendarmerie, le Groupement d’Escadrons d’Honneurs, GEH, qui constitue l’épine dorsale de la sécurité des cortèges royaux et ceux des personnalités étrangères en visite dans le royaume.
Âgé de 53 ans, le général Mohammed aura fort à faire avec les chantiers laissés ouverts par le général Benslimane notamment ceux du renforcement des rangs de la gendarmerie, la diversification de son champ d’action, la modernisation des moyens militaires et des équipements technologiques, sans oublier la chasse aux brebis galeuses qui ont terni l’image de la gendarmerie avec des scandales de corruption à différents étages et différents trafics de drogue et de marchandises de contrebande au nord et au sud du pays.Parallèlement à ce travail, le général de division Mohammed Haramou, devra continuer à garder l’œil sur la structure qui lui a fait gagner la confiance du roi et celle de son mentor à qui il doit sa brillante ascension, le général Housni Benslimane.

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