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Le Sida est toujours aussi présent dans nos murs, surtout dans la région d’Agadir, la plus touchée par le fléau suivie par celle du Grand Casablanca.
Pour cette journée du premier décembre de chaque année consacrée comme celle de la lutte contre ce fléau, le constat est toujours aussi catégorique pour souligner qu’il ne recule pas et qu’il avance à petits pas.
Sa progression serait minime, puisqu’elle ne dépasserait pas les 1% pour estimer que le nombre de personnes atteintes à la fin de 2015 serait de 24.000 cas dont, chose inquiétante, la moitié ne serait pas consciente du fait qu’elle est à risques.
L’un des principaux obstacles à la lutte contre le fléau reste incontestablement la position de la société vis à vis de la maladie, position qui devrait pousser le ministère de la santé à fournir plus d’efforts contre la criminalisation de la maladie.
Bien que des résultats encourageants sont à noter en matière de suivi et de traitement auprès des personnes infectées et bien que la maladie soit désormais connue dans les régions les plus reculées, la sensibilisation reste insuffisante dans les foyers à risques avec l’implication des pouvoirs publics mais également du tissu associatif dont le travail mené par certains éléments est salué au niveau international.

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