PARTAGER
Aucune formation politique n’échappe à la règle du mécontentement de la part d’une partie de ses membres en cette période cruciale de choix des candidats qui défendront les couleurs des partis aux élections législatives du 7 octobre.
La raison en est toute simple, le non respect du règlement interne propre à chaque parti par son chef qui impose ses candidats sans l’avis des commissions mises en place à cet effet.
A commencer par le PJD, où Benkirane a décidé seul de nommer de nouveaux visages, d’en débaucher d’autres, de changer de candidats déjà nommés dans certaines circonscriptions ..
Au niveau du parti de l’Istiqlal, le secrétaire général Hamid Chabat est sévèrement critiqué pour avoir coopté des personnes étrangères à sa formation ou des fils d’anciens cadres du parti sans aucun lieu avec lui et sans expérience électorale.
Idem au sein du PPS de Nabil Benabdellah qui dès les premières heures des désignations des candidats, a mis ses poulains en tête des listes nationales des jeunes et des femmes  sans attendre l’avis de la commission administrative.
Enfin le Mouvement Populaire s’est embourbé dans des querelles internes ayant abouti au départ de l’un de ses ministres après avoir été privé d’accréditation.

Commentaires