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 » Nous savons qui ils sont ». Le président français François Hollande ne croyait pas si bien dire dans son intervention après les attentats sanglants de Paris, car il sous-entendait qu’ils portaient la signature du mouvement islamiste radical « Daech » pour faire payer à la France son intervention contre ses positions en Syrie. La France doit à présent s’attendre au pire, car l’adversaire qui vient de la frapper dans sa chair dispose bel et bien de bases-arrière sur son territoire pour faire commettre des attentats sanglants par des ressortissants français acquis à sa trouble cause et recrutés dans les banlieues des villes.

Les attentats commis ces dernières heures ne peuvent être que l’œuvre de membres de cellules dormantes, formés au maniement des armes et des explosifs , déterminés à faire le plus de morts possibles en se sacrifiant eux-mêmes après avoir prêté allégeance au mouvement terroriste qui les a guidés à distance pour leur dire où et quand frapper avec précision en fournissant armes et argent, recruteurs et martyrs au motif d’une vengeance et avec l’objectif d’instaurer la terreur dans un pays qui s’apprête à accueillir un événement mondial: la conférence de la « COP 21″ sur l’environnement.

Alors que la France s’apprêtait justement à renforcer son dispositif sécuritaire en vue de cette manifestation les terroristes ont pu profiter de quelques failles sécuritaires pour aller tuer, entre autres, prés d’un stade où se trouvait le président Hollande, un défi hautement significatif qui en dit long sur la stratégie effroyable des terroristes de « L’État Islamique ».

Par Jalil Nouri

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