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Les frais de scolarité dans l’enseignement privé ont comme à l’accoutumée, repris leur tendance haussière pour devenir un véritable cauchemar pour les familles, y compris celles disposant de revenus confortables. Un seul exemple relevé à Casablanca et qui fera date: une école marocaine et non étrangère, américaine ou autre, demande un montant de 5000 dirhams mensuels pour l’enseignement primaire, qu’en sera-il quand ces élèves seront inscrits dans le supérieur se demandent des parents désabusés au moment de l’inscription. Une augmentation de 30¨%, sans justification, sauf celle des travaux de construction d’une nouvelle école par le propriétaire de l’établissement qui a refusé de recevoir les parents.
Sans contrôle strict et sans réglementation, le secteur reste livré à lui-même, chacun y allant de sa propre politique tarifaire et de méthodes pédagogiques de plus en plus décriées par les familles qui ont décidé de se sacrifier pour assurer à leurs progénitures un enseignement de qualité.Un choix qu’il regrette amèrement pour avoir l’impression, aujourd’hui, d’avoir été prises dans une sorte de piège, car ne pouvant plus faire changer d’établissement à leurs enfants. Cette situation est donc mise à profit par les établissements privés pour augmenter leurs tarifs , chaque année, comme bon leur semble.

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