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Les héritiers du groupe « Châabi » semblent être pris de nostalgie pour l’investissement dans le secteur de l’enseignement.
Après avoir cédé leur école « Azzaha » à Rabat, les enfants du défunt milliardaire Miloud Châabi ont flairé la bonne affaire dans la reprise des écoles turques du groupe « Mohammed Al Fatih » dont les autorités turques avaient incité leurs homologues marocaines à les fermer, sous le prétexte qu’elles ne correspondaient pas aux programmes officiels du pays.
Cette fermeture n’avait pour but, en effet, que d’accéder à une demande du président turque Erdogan qui soupçonne ces écoles d’appartenir à un réseau proche de son éternel ennemi, le prédicateur Gullen qu’il accuse d’avoir voulu le renverser. Les actionnaires actuels de ces écoles très prisées par une partie des familles marocaines, qui souhaitent se désengager au plus tôt après la mesure de fermeture prise par les autorités marocaines seraient en négociation avancée avec les héritiers du groupe « Châabi’ pour une reprise de l’ensemble des écoles, libre à eux ensuite de trouver un arrangement avec le gouvernement marocain pour leur réouverture en apportant des garanties sur le contenu de l’enseignement qui sera dispensé.
Pour l’instant, rien ne filtre sur le montant exigé pour cette cession qui ne devrait pas tarder, puisque la poursuite des cours, actuellement à l’arrêt, en dépend.

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