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Les élections viennent de faire leur première victime parmi les hauts responsables de la « Sûreté Nationale ». Il s’agit de Mouloud Oukhouya,  préfet de police de la ville de Tanger, nommé récemment à ce poste, pour une affaire en lien avec les élections, si grave que l’on a vu le patron de la police marocaine, Abdelatif Hammouchi, débarquer en pleine nuit dans la ville du Détroit pour révoquer le responsable sécuritaire de la ville et le remplacer par son adjoint pour un intérim indéterminé et à risques.
Le préfet démis de ses fonctions, aurait fait preuve d’un manque de neutralité pendant la campagne électorale en prenant des décisions qui ne cadrent pas avec les directives données par la direction générale de la police afin que ses agents et hauts responsables ne soient jamais taxée de prendre position pour un parti au détriment d’un autre dans une campagne où les sécuritaires et les agents d’autorité sont souvent accusés d’interférer dans le processus électoral sans que cela ne soit prouvé dans la majorité des cas.
Par ce geste expéditif et sans attendre les résultats d’une quelconque enquête, le patron de la « Sûreté nationale », Abdelatif Hammouch, a voulu lancer un message à tout le corps de la police pour que son image ne soit pas entaché par des accusations d’irrégularités dans l’exercice de la fonction pendant la campagne électorale comme  dans cette affaire de Tanger, la première du genre.

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