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Le bilan laissé encre une fois par les dégâts causés pendant la fête de l’Achoura incite à la perplexité et interroge sur le sens d’une célébration qui plonge des familles entières dans le malheur. Car cette année encore, les hôpitaux et les cliniques privées étaient bondés de blessés, parfois dans un état grave pour avoir reçu des pétards ou des projectiles de toutes sortes sur le visage ou d’autres parties du corps. Paradoxalement, ce sont ces enfants qui ont recours ces jeux interdits et dangereux, qui constituent le lot des blessés, ignorant tout des dangers qu’ils représentent. Mais accidentellement, de simples passants sont pris entre deux feux et dont le seul tort est de se retrouver au mauvais endroit au moment où il ne faut pas qui font les frais de ce massacre qui se veut innocent, mais qui ne l’est pas en réalité. De nombreuses femmes enceintes perdent ainsi l’enfant qu’elles portent pour n’avoir pas su anticiper le drame qui les attendait dans une rue fréquentée par les amateurs de pétards toujours en vente libre.
Des personnes âgées ont vécu le même calvaire en perdant la vue ou en se brisant les membres en tentant d’éviter le pire.Des scènes et des cas qui se répètent chaque année malgré l’interdiction claironnée par les autorités de toute importation de tous ces produits devenus un cauchemar..

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