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Le sport est politique et rares sont ceux qui diront le contraire face à cette assertion devenus évidence. si les Lions de l’Atlas parviennent à se qualifier pour la prochaine coupe du monde 2018 en Russie aux dépens de la Côte d’Ivoire, le premier bénéfice politique de cette qualification est à attendre au niveau africain. Cette qualification qui permettra au Maroc d’accompagner quatre autres nations africaines pour représenter le continent et coïncidera ainsi avec le retour du royaume au sein de l’Union Africaine. Le sentiment d’appartenance et d’être un pays-leader n’en sera que souligné et renforcé.Sur le plan national, ce sera la première participation sous le règne du roi Mohammed VI, qui, en fin connaisseur de la chose footballistique, rejoindrait la riche expérience de son défunt père qui avait assisté, lui, à une triple qualification des Lions de l’Atlas. Toujours sur le plan intérieur, c’est toute la politique menée par les pouvoirs publics et les dépenses faramineuses en faveur du développement de cette discipline trouverait toutes leurs justifications pour les investissements consentis dans la construction des grands stades et des terrains de proximité.
Sur le plan international, la candidature du royaume à l’organisation de la coupe du monde 2026 face à la rude concurrence des États-Unis, en sera valorisée et lui donnera plus de visibilité surtout en cas de bon parcours du 11 national au Mondial 2018 en Russie. L’image du pays en tirera également des bénéfices certains sur le plan touristique que la meilleure des campagnes promotionnelles de l’ONMT ne peut égaler. Alors, oui, pour toutes ces raisons et bien d’autres, le Maroc a tout à gagner de la qualification tant attendue des Lions de l’Atlas.
Par Jalil Nouri
Actu-maroc.com

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