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Rien ne va plus entre les groupes d’enseignement supérieur privé et le ministre de l’enseignement supérieur toujours réticent à accorder, comme il s’était engagé à le faire, le principe de l’équivalence des diplômes délivrés.

Près de cinq mille étudiants du secteur de l’enseignement supérieur privé sont concernés par cette mesure, jugée discriminatoire, qui consiste à refuser cette équivalence de diplôme, indispensable au niveau national, d’autant plus qu’elle est dictée par la loi et qu’il est du droit des établissements de la garantir pour les étudiants inscrits dans le filières concernées par le niet du ministère. Ce dernier avance pour justifier son refus, l’impératif de respect au préalable du cahier de charges liant les deux parties et qui suppose un long processus avant sa mise en application devant déboucher dans une ultime étape à l’octroi de l’équivalence.

Installés dans un vrai dialogue de sourds avec le ministère, les associations réunissant les grandes écoles privées ont pris la décision, en guise de riposte, de geler leur participation dans toutes les instances communes avec le ministère, jusqu’à l’aboutissement définitif de leur requête.

Dans cette épreuve de force, les écoles privées devenues un groupe de pression solide et structuré sont assurées de remporter la partie.

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