PARTAGER

L’un est secrétaire d’état et député, l’autre est assistant personnel de Brigitte Macron , la femme du président français qui compte d’autres français d’origine marocaine aux postes-clé de sa formation, la République en Marche, l’on peut dire sans risque d’erreur que jamais autant d’entre eux n’auront fait leur apparition dans les sphères du pouvoir, que depuis l’avènement de cette nouvelle présidence française, jeune et bleu, blanc beur à souhait qui donne à l’intégration et la mixité sociale tous leur sens. C’est le président Macron qui en a décidé ainsi en choisissant avec un soin extrême cette garde rapprochée, inexpérimentée, certes, mais déterminée à convaincre et réussir avec celui qui leur a fait confiance pour son premier quinquennat.

Avant lui, même les socialistes, tout aussi épris de justice et d’égalité sociales, n’avaient pas réussi à en faire autant avec ces marocains de seconde et troisième génération, bardés de diplômes, et qui se retrouvent aujourd’hui sur le podium de l’ascension sociale. Certes ils avaient donné le ton de ces changements au sein de la société et la classe politique françaises avec les ministres Najat Belkacem et Myriam El Khomri et dans une moindre mesure la droite, avec le choix de Sarkozy de Rachida Dati comme ministre de la justice, mais avec Emmanuel Macron et son parti, c’est le rêve d’une nouvelle élite française d’origine maghrébine en général et marocaine , en particulier, qui est en train de se concrétiser.

Commentaires