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Une étude publiée récemment et dont les enseignements charrient une multitude de questions, vient de révéler, que les détenus marocains dans les prisons européennes constituent la plus forte des communautés avec un total de 11.700 parmi ceux originaires d’autres pays qui ont la particularité de se situer tous dans l’Europe de l’Est, comme l’Albanie, la Roumanie, ou encore la Pologne.
La majorité de ces marocains sont jeunes et n’ont pas été condamnés, contrairement à ce que l’ont pourrait penser, pour des actes de terrorisme ou de grand banditisme, mais pour des délits mineurs, comme le vol à la tire ou l’entrée illégale sur le sol du vieux continent, depuis l’afflux massif de réfugiés, un statut dont dont ils ont usé et abusé.
C’est l’Allemagne qui a contribué à accentuer cette présence marocaine dans les prisons en Europe en arrêtant des milliers de jeunes venus tenter leur chance au milieu de réfugiés syriens ou afghans et qui croupissent aujourd’hui en prison après avoir été condamnés pour avoir usurper le statut de réfugiés ou commis des agressions pour des vols sans grande gravité.
L’on comprend pourquoi à présent la chancelière allemande Merkell a usé de tous ses moyens pour convaincre le royaume de rapatrier tous ces prisonniers. Une demande qui risque bien d’être imitée par d’autres pays européens pour faire le vide de prisonniers marocains encombrants dans leurs prisons.

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