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Le mot « Tcharmil » désignant les agressions aux sabres, longs couteaux, épées et haches occupe une bonne partie des discussions sur les réseaux sociaux devant l’aggravation cyclique de ce phénomène devenu une marque de fabrique des délinquants.

Tout est parti, il y a quelques jours, avec une attaque aux épées de baigneurs d’une plage proche de Mohammedia qui a semé la terreur et fait fuir tous les estivants, provoquant l’épouvante, la colère et l’indignation tout en portant la responsabuilité de ce grave incident à l’absence des forces de sécurité.

Car, il faut bien le reconnaître, les forces de l’ordre ont rarement été aussi impuissants devant une poussée de la criminalité comme celle du « Tcharmil », qui a envahi villes et campagnes, quartiers commerciaux et résidentiels , moyens de transport, villes et avenues.

A travers leurs échanges abondants sur les pages des réseaux sociaux, les marocains se rejoignent de plus en plus pour demander des lois plus sévères, certains allant jusqu’à exiger comme remède des autorités publiques, des châtiments exemplaires issus de la « chariâa » comme les amputations des mains ou des prisons spécialisés et réservés aux seuls auteurs de tels actes. Ainsi posé, le débat sur cette forme de criminalité qui s’expose au grand jour avec comme acteurs des voyous de tous âges sous l’emprise des psychotropes, ne peut qu’illustrer le ras-le-bol d’une population qui demande à être défendue ou à se défendre elle même par tous les moyens qui s’imposent.

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