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Rien n’est suffisant ni cher pour propulser le fils de Taieb Fassi Fihri sous les feux des projecteurs, quitte à lui permettre d’organiser depuis neuf années le rendez-vous des « Medays » à Tanger avec des hauts et des bas.
Le fils de l’ancien chef de la diplomatie marocaine et actuellement conseiller royal a largement utilisé les réseaux et connaissances de son père pour assurer une longévité à cet événement qui est bien loin de faire de l’ombre aux rencontres des grands « think thanks » à travers le monde et du même coup une occupation professionnelle qui lui permet de vivre confortablement avec des amis.
Tentant à chaque édition une nouvelle recette pour faire le plein d’intervenants renouvelés, les organisateurs qui disposent d’un budget faramineux réuni avec complaisance, ne peuvent pas prétendre voir les résultats des travaux repris ailleurs.
A peine une édition prend-t-elle fin que l’on entend plus parler de l’insitut « Amadeus » qui est loin d’en être un, jusqu’à la prochaine livrée.
Cette année, la couleur annoncée se veut axée sur les investissements et le développement durable, des thèmes usés et ressassés mais retenus pour faire plaisir aux fidèles sponsors, invités à venir se gargariser de leurs discours.
Mais il faut au moins reconnaître une chose au fils de l’ancien chef de la diplomatie, sa présence remarquée dans certaines étapes des tournées royales. C’est le moins que l’on puisse attendre d’un homme bercé au langage du père.
Par Jalil Nouri

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