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Coup sur coup, les médecins relevant de la santé public observeront deux nouvelles journées de grève dans les semaines à venir et viendront de toutes les régions du pays, se retrouver à Rabat pour une marche nationale de grande envergure.
Un simple calcul permet de rappeler que tous ces docteurs ou professeurs se seront absentés de leurs postes plus d’une dizaine de jours cette année 2017 en raison des grèves, sans parler des congés personnels et autres arrêts maladie.
S’il est légitime qu’ils reprochent au ministère de la santé d’ignorer leurs revendication pour un meilleur service aux citoyens, il est également légitime pour ces derniers d’exiger d’eux, un service minimum garanti lors de ces débrayages à répétition. Ceci, d’autant plus que ces médecins du secteur public ne défendent pas la qualité des soins, mais plutôt leurs avantages sociaux et leurs primes.
Il serait plus décent pour ces professionnels de présenter leurs doléances au cours de réunions de leurs syndicats avec le ministre de tutelle et de maintenir ce service minimum qui éviterait de pénaliser les malades, sans ressources et venus de très loin dans l’espoir d’une visite médicale programmée depuis des mois et qui se trouve subitement annulée sans préavis et sans que ces malades n’en soient informés à temps, puisque coupés du reste du monde.
Par Jalil Nouri
Actu-maroc.com
Tags : Actualités, infos, scoop, faits divers, Maroc, Rabat, Casablanca, Tanger, Marrakech, Fés, Afrique, Roi, Mohamed VI, politique, Santé, médecins, hôpital, infirmière, opérations, chirurgie, grève

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