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Alors que les élections communales et régionales du 4 septembre
amorcent leur dernier virage dans les prochains jours avec la fin du
dépôt des candidatures et celle des inscriptions sur les listes
électorales pour les derniers retardataires, il est utile de se
pencher sur ce qui pourrait les entacher et gâcher ces consultations,
les premières depuis l’adoption de la nouvelle constitutionnelles.
Un avant-goût a déjà été donné lors des élections pour les chambres
professionnelles qui ont profité au parti du Pam avec l’utilisation de
l’argent sale et des actes de violence sans commune mesure avec le
passé.

L’éternelle tâche noire réside en second lieu au niveau de la
circulation de l’argent sale pour l’achat de voix contre lequel il est
très difficile de lutter malgré l’arsenal juridique de sanctions
dissuasives normalement, mais qui restent sans effets. Il faut y
ajouter les conséquences de la transhumance de nombreux candidat,
passant d’un parti à un autre, qui ont pour effet de désorienter les
bases électorales et de les détourner de leur devoir citoyen en
s’abstenant de se rendre aux urnes.

Une abstention qui reste l’obstacle numéro 1 et le risque de voir ces
élections importantes être vidées de leur contenu.

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