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L’annonce de la fin du système des retraites dont bénéficient les parlementaires n’est pas venu de Rabat mais des Etats-Unis, de la bouche de Nizar baraka, président du CESE, le Conseil Économique, Social et Environnemental au cours d’une intervention dans un colloque auquel il participait où il a froidement affirmé que l’état ne verserait plus désormais sa quote-part dans le système de retraites des élus de la nation sans qu’ils en soient informés au préalable.
La fin de la cotisation étatique signifie tout bonnement la mise à mort de ce qui a été tout le long de ces dernières semaines le sujet d’un débat passionné dans la rue et les réseaux sociaux et au travers de mobilisations au sein de la société civile sur la nécessité d’abroger cet avantage accordé aux députés et ce, suite à une déclaration malheureuse d’une ministre qui a mis le feu aux poudres. Depuis, la controverse n’a pas cessé incitant le PPS, un parti membre du gouvernement; de proposer à la première chambre du parlement, un projet de réforme, ce qui lui a valu une levée de boucliers de la part de députés aussi bien de la majorité que de l’opposition mais qui va rester d’actualité avec l’annonce de Nizar Baraka à l’étranger.
Une sortie qui, à n’en point douter promet des batailles homériques sous la coupole pour le reste de cette législature qui prendra fin l’été prochain.

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