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Depuis leur élection à la première chambre du parlement, il y a plus de quatre mois, les députés ont du patienter jusqu’à la semaine dernière pour percevoir finalement leur salaire. Une patience payante puisqu’ils ont reçu un virement sous forme de rappel atteignant la coquette somme de 140.000 dirhams qui leur fera oublier les dommages crées par ce long retard.
Pour que cette régularisation aboutisse, il aura fallu attendre l’élection d’un président de la première chambre, présidence revenu au socialiste de l’USFP, Habib Malki, ainsi que son bureau et toutes les autres instances, afin que les députés puissent voter, en urgence, la première loi qui a été soumise, celle en rapport avec le retour au Maroc au sein de l’Union Africaine. La seconde étape au programme reste l’amendement de la loi de finances 2017, actuellement en stand-by, en raison du retard pris par la formation du nouveau gouvernement sur lequel continue de planer de nombreuses incertitudes.
Ces quatre mois passés en pure perte auront, en tout état de cause un lourd impact sur le travail législatif et sur cette législature de manière globales alors que de nombreux députés craignent surtout de devoir se représenter aux élections, si le nouveau gouvernement ne voit pas le jour.

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