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Il est des habitudes qui ne se perdent jamais, surtout en politique, elle sont même encouragées à chaque rendez-vous électoral, pour faire plaisir aux chefs de partis qui tiennent à ce que leurs fils occupent leur siège de député en cas de vacance.
C’est sans aucune retenue, que le leader du Mouvement Populaire , Mohand Laenser, a décidé de présenter son fils aîné pour prendre sa place de député dans la circonscription de Boulemane que le papa a occupé pendant près d’un quart de siècle. Il en est de même pour son homologue de l’Istiqlal, Hamid Chabat qui a poussé l’un de ses fils à la candidature dans son fief de Fès, histoire de sauver l’honneur, le père s’étant désisté de crainte d’une défaite cuisante.
Même ceux qui ne sont plus en exercice, tentent de favoriser à tout prix leur progéniture, comme l’ancien chef de gouvernement et leader du même parti de l’Istiqlal, Abbes El Fassi, qui a imposé son fils comme candidat, alors que l’on ne lui connait aucun passé politique ni lien avec cette formation, mis à part le fait de porter le nom du fondateur.
D’autres petites formations ne sont pas en reste, notamment celles dont les leaders, ont vite fait de porter leur rejeton à la vice-présidence de leur parti, pour ne pas faire l’objet de contestation interne.

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