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Mauvais joueurs depuis que la présence des sites électroniques a commencé à leur faire de l’ombre en portant un coup sérieux à leur lectorat, les patrons de journaux regroupés au sein d’une fédération se mobilisent pour pousser le gouvernement à durcir les mesures visant à fermer les plate-formes qui ne se sont pas encore conformer aux nouveau texte de la loi sur la presse et l’édition, qui, il faut le souligner au passage, leur fait la part belle en les avantageant au détriment de la presse électronique.

Au moment où une démarche est actuellement en cours au parlement à l’initiative de certaines formations politiques afin d’accorder un délai supplémentaire d’un an aux propriétaires de sites d’informations pour régulariser leur situation au niveau juridique afin de continuer leur activité en toute légalité, les représentants de la presse écrite multiplie les initiatives et les concertations afin que la loi soit applicable immédiatement et que les sentences tombent sans indulgence et sans plus attendre afin de nettoyer les écuries d’Augias comme ils aiment à le répéter. Ces derniers continuent de croire que la présence des sites reste un danger menaçant leur existence, feignant d’ignorer que cette saine concurrence est pourvoyeuse d’emplois et qu’elle peut hisser le métier, avec ses modestes moyens, vers le haut, au grand bonheur des lecteurs. qui trouvent dans les sites, des informations que les journaux ont tendance à snober.

Par Jalil Nouri

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