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Une affaire de sous empoisonnent actuellement les relations entre les petits partis classés derniers à l’issue des dernières élections et le ministère de la justice qui leur demandent de restituer l’argent à l’état pour manque de résultats satisfaisants lors du scrutin. Ces formations qui refusent de s’exécuter entendent pousser l’affaire très loin, car ils ne voient pas comment elles pourraient rembourser ces sommes à raison de 1000 dhs par candidat vu que leurs caisses sont vides, tout en contestant auprès du premier ministre la légalité de la mesure décrétée par le ministère de l’intérieur en se référant à sa promesse de l’annuler. En attendant, les choses ne se sont guère améliorées. Un dirigeant concerné a menacé de se suicider si l’état l’obligeait à rembourser une somme qu’il n’a pas, utilisée précédemment dans les frais de campagne dont il ne dispose pas de justificatifs.
Un autre a affirmé avoir commencé à vendre une partie de ses biens personnels pour être en règle avec le ministère de l’intérieur et ne pas hypothéquer l’aide de l’état à sa formation pour rester dans le jeu politique.
Encore une fois, c’est la différence de traitement entre grands et petits partis qui est pointée du doigt, l’avantage étant accordé aux premiers qui ne sont pas soumis au même régime par le ministère de l’intérieur.

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