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C’est le 13 octobre prochain que le roi Mohammed VI est attendu au parlement par les représentants de la nation et l’ensemble de la classe politique pour un discours très attendu comme une boussole indiquant la direction, cette intervention servant habituellement de feuille de route.
Dans ce discours d’entame de la nouvelle année de la législature, les marocains ne s’étonnent plus de voir le souverain adresser ses vives critiques aux parlementaires et aux autres élus en général, au gouvernement et à l’administration, sans qu’elles soient suivies d’effet, malheureusement. En pleine déliquescence dans toutes ses composantes, la classe politique a également pris l’habitude d’encaisser sans broncher mais sans changer ses pratiques les plus condamnées par les citoyens comme la préservation des rentes, le clientélisme,le favoritisme et la mauvaise gouvernance.
Si le roi n’a pas jugé bon de revenir sur la contestation sociale dans le Rif qui dure depuis un an, les procédures judiciaires concernant les fauteurs de troubles étant actuellement en cours, il n’en sera pas de même sur la situation économique du pays et les défis qui attendent le Maroc dans l’évolution du dossier du Sahara autour duquel l’unanimité reste intacte et entière. Pour le reste, il ne fait aucun doute que le retard pris dans la mise en œuvre de certains articles de la constitution, occupera une place de choix dans l’intervention royale du vendredi 13 octobre prochain.
Par Jalil Nouri
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