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L’éternel débat sur la participation des résidents marocains à l’étranger revient de plus belle sur le tapis avec la confirmation de leur absence des urnes le sept octobre prochain pour les prochaines élections législatives, pour des questions d’organisation et de logistique, selon les justifications officielles avancées pour expliquer ce nouveau déni de citoyenneté.
Alors que le droit de participer à la vie politique nationale et de voter est inscrit dans le marbre de la constitution, la communauté des marocains de l’étranger qui n’a cessé de réclamer l’application de ce droit inaliénable, doit faire face à cette injustice derrière laquelle se cache des arrières-pensées purement politiques. Leur vote dérange et inquiète au plus haut point car il pourrait venir perturber les équilibres existants et changer les règles d’un jeu fermé aux surprises qui pourraient venir d’un lectorat jugé « imprévisible » ou pour le moins  » versatile », une autre violation des principes démocratiques. Pourtant, les pays à forte communauté étable à l’étranger, notamment ceux de la région du Maghreb; ne se comportent pas de la même manière face à leurs citoyens en les encourageant au contraire à participer à la vie politique de leur pays et aux élections afin d’enrichir et renforcer leur sentiment d’appartenance à leur pays t ne pas en faire des exclus.

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