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L’année 2017 s’annonce comme une année noire pour les établissements de la mission qui enregistrent depuis la rentrée scolaire, une multiplication inquiétante de mouvements de protestation soit de la part des élèves soit de celle des enseignants.

La dernière mesure qui fait grincer des dents et installer la tension dans les rangs concerne l’augmentation du nombre d’élèves dans certaines classes qui verraient leur nombre dépasser le plafond des 28 inscrits au maximum. Pour des questions d’économies d’échelle, la mesure ne trouve guère d’écho auprès des enseignants qui estiment que leur travail s’en ressentirait.

Des enseignants qui avaient observé une même grève pour un autre motif quelques semaines au paravent, la suppression prévue des sections professionnelles alors que le Lycée Lyautey de Casablanca avait connu, lui une très chaude journée, quand des candidats au bac  avait mis le feu à des locaux pour protester contre le changement des dates des examens, sans parler de la colère continue des parents contre l’augmentation, année après année, des frais de scolarité. De quoi pousser de plus en plus de familles à s’orienter vers des écoles nouvellement implantées comme les belges, les américaines ou encore les britanniques.

Le mythe des écoles de la mission est-il en train de prendre fin?

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