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Le chef des islamistes du PJD n’a pu qu’un seul mot à la bouche, celui d’hégémonisme, que d’autres leaders politiques membres de sa coalition gouvernementale ont vite fait de récupérer à leur profit lors des meetings et des réunions, tel le zélé chef de file des anciens communistes devenus principal soutien des premiers, Nabil Benabdellah.

Pas une seul apparition en effet du chef du gouvernement sans qu’ils harangue ses sympathisants avec ce terme devenu une arme. Mais au fait, que cache ce terme sorti de nulle part et devenu un let-motive en pleine période préélectoral.

A allusions couvertes, il vise sans le nommer, le parti du PAM créé par l’actuel conseiller du Roi, Fouad Ali El Himma, son successeur à la tête de ce parti, Illias El Omary, et tout ce qui tourne et se décide autour et au sein de cette formation devenue la bête des islamistes et pas les seuls, car la crainte de voir El Himma continue à tirer les ficelles est toujours présente et sa main à être visible partout.

Après une paix des braves qui s’est imposée d’elle-même après avoir rejoint le palais royal, El Himma continue d’être le fantasme de plus d’un chef de parti qui voit en lui, un deus-ex machina hantant les arcanes politiques, surtout en cette période d’élections, certains prévoyant par avance ses interférences dans le processus électoral au profit de sa formation dans l’esprit de ceux qui la voient sortir vainqueur. Il est vrai qu’on ne prête qu’aux riches.

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