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Le début de la fin de la présidence Donald Trump s’annonce à grands pas à la veille de la célébration du premier anniversaire de son entrée à la Maison Blanche. Il suffira des aveux de son ancien directeur de sa campagne électorale, Paul Manafort, devant les juges pour le faire descendre de son piédestal présidentiel et le renvoyer à ses prospères affaires immobilières, loin de la politique qui ne lui réussit pas, depuis qu’il y fait ses premiers pas. Manafort, l’homme qui sait beaucoup de choses sur le président américain, vient d’être inculpé sous 12 chefs d’accusations le mettant en cause ainsi que son bras droit, dans l’intrusion de la Russie dans la dernière campagne électorale américaine qui a conduit Trump au pouvoir. Des accusations graves qui sonnent comme une trahison du pays et qui peuvent rejaillir, à un moment ou un autre de la procédure judiciaire engagée par le procureur général Muller, sur le locataire de la Maison Blanche, bien que Trump nie toute implication de Moscou. Toute la classe politique américaine s’attend au déclenchement à moyen terme de l’impeachment, la procédure de destitution de Donald Trump s’il est prouvé qu’il était au courant de l’immixtion russe dans sa campagne et s’il en bénéficié pour battre Hillary Clinton. Son avenir présidentiel ne tient plus qu’à un fil et nombreux aux États-Unis, sont ceux qui misent sur son départ précipité en raison de ses supposés mensonges et forfaitures.

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