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La météo trop clémente en ce temps-ci pour un mois de novembre habituellement pluvieux et froid, fait craindre de plus en plus une longue période de conséquences fâcheuses pour l’environnement en raison des changements climatiques.

Cette crainte est partagée par des pays voisins comme le Portugal et l’Espagne qui vivent dans la même situation que le royaume et tentent tant bien que mal de coordonner leurs efforts au cas où leurs appréhensions s’avèrent justifiées dans le futur. Le dispositif retenu privilégie un système d’alertes communes et un échange de données aussi durable que possible.

Il doit s’effectuer conformément au plan de mesures d’urgence établi par l’Union Européenne et l’utilisation d’outils pour interpréter les informations fournies par les satellites d’observation en attendant d’autres mesures à considérer plus tard.

Un travail de coordination pour l’instant qui ne comprend pas l’éventualité de préparatifs d’une intervention commune sur le terrain à titre d’exercice, mais cette éventualité n’est toutefois pas à écarter en raison de l’augmentation constante et inquiétante des risques. Côté marocain, ces risques se sont précisés il y a quelques jours quand plusieurs villes côtières de la façade atlantique ont vu, suite à de fortes pluies et tempêtes, les eaux de l’océan monter à un niveau inhabituel pour inonder les maisons situées en front de mer . Depuis, le terme effrayant de « tsunami » ne cesse d’habiter les esprits.

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