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L’incendie qui a ravagé des installations de la « centrale Laitière », filiale de Danone à Mohammedia continue de susciter un flot d’interrogations et de rumeurs pour savoir si cet incident est d’origine accidentel ou criminelle commis par des personnes mal intentionnées.
L’enquête se poursuit 48 heures après les faits et rien ne filtre sur d’éventuelles pistes, une riche actualité sur cette entreprise, victime d’un boycott depuis près de trois mois risquant de compliquer le travail des enquêteurs avec la multiplication des hypothèses retenues. Car un membre du personnel licencié par la société ou un fervent partisan du boycott, un citoyen lambda, ou encore un règlement de comptes avec un client distributeur dans un point de vente, si ce n’est un agriculteur mécontent pourraient avoir été à l’origine de ce grave incendie qui a causé des pertes considérables.
Pour l’instant, la « Centraile Laitière » garde un mutisme compréhensible, son image ayant été sérieusement écornée ces dernières semaines, surtout qu’elle tente de redresser la barre avec un plan de communication de crise afin de se réconcilier avec les consommateurs marocains. Un soutien de taille est d’ailleurs venu de la part d’intellectuels marocains et de figures de la société civile pour soulager l’entreprise en, grande difficulté. Dans une pétition adressée à l’opinion publique, ces derniers soulignent que le message du boycott a été compris par le géant du lait et qu’il fallait recentrer le boycott sur les deux autres société, Afriquia pour les carburants et Sidi Ali, pour les eux minérales, qui n’ont annoncé aucune mesure en faveur des consommateurs.
Par Jalil Nouri
Actu-maric.com

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