L’initiative d’autonomie renforce la position du Royaume à l’échelle internationale (rencontre)

L’initiative d’autonomie renforce la position du Royaume à l’échelle internationale (rencontre)

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L’initiative d’autonomie répond aux résolutions de l’ONU visant à trouver une solution politique au différend autour de la question du Sahara marocain, ont-t-ils souligné, lors d’une conférence sur «les développements de la question de l’intégrité nationale et les perspectives d’avenir».

Les participants ont indiqué que ce projet d’autonomie, présenté par le Maroc en 2007, représente une solution démocratique, crédible, réaliste et sérieuse.

Lors de cette rencontre, Mohamed El Yazghi, membre du bureau politique de l’Union socialiste des forces populaires (USFP), a soutenu que l’initiative d’autonomie constitue une plate-forme pour les négociations entre le Maroc et les autres parties.

Après avoir appelé les Etats soutenant le projet marocain d’autonomie à œuvrer davantage pour amener l’Algérie à accepter cette initiative, il s’est attardé sur les derniers développements de la question de l’intégrité territoriale.

Il a, ainsi, précisé que l’initiative d’autonomie permettra aux populations sahraouies de gérer leurs affaires locales d’une manière démocratique, relevant que le Maroc œuvre à la mise en place d’une régionalisation avancée dans les provinces du sud et dans l’ensemble des régions du Royaume.

M. El Yazghi a plaidé pour une sortie du statut quo des pourparlers informels sur le Sahara marocain, relevant l’urgence de faire impliquer davantage l’Algérie dans ces négociations et d’élargir les contacts de l’envoyé personnel du secrétaire général de l’ONU à d’autres pays en dehors des parties concernées.

Evoquant les ressources des provinces du sud, M. El Yazghi a fait observer que c’est le peuple marocain qui a mobilisé ses ressources et potentialités pour assurer l’aménagement des infrastructures et la mise en place des institutions, sachant que le colonialisme n’y a rien légué à son départ, hormis des garnisons militaires.

Il a également appelé l’Algérie à prendre en considération les mutations que connaît la région pour contribuer à trouver une solution à ce conflit artificiel et à se consacrer à l’édification du Maghreb, en tant que groupement devant renforcer la position de la région vis-à-vis de l’Europe et du reste du monde.

Pour sa part, le secrétaire général du Parti du progrès et du socialisme (PPS), M. Nabil Benabdallah, a mis à nu les thèses colportées par des ennemis de l’intégrité territoriale, rappelant que le Royaume a récupéré ses provinces du sud qui étaient sous le joug colonial espagnol.

La thèse du référendum proposée par ces ennemis a démontré son inapplicabilité en raison des difficultés liées à l’identification des votants, a-t-il affirmé, ajoutant que l’ONU, ayant conclu à l’inapplicabilité de cette option, a souligné la nécessité de trouver une solution politique au conflit, ce à quoi le Maroc a adhéré volontiers à travers l’initiative d’autonomie.

Après avoir mis en relief le climat de liberté et de démocratie dans les provinces du sud, M. Benabdallah a indiqué que le Maroc doit renforcer davantage le processus des réformes et la dynamique de développement dans cette région.

De son côté, Bachir Dkhil, acteur associatif et un des ralliés, est revenu sur la genèse du «polisario», rappelant que ce mouvement était initialement destiné à libérer le Sahara du colonialisme espagnol avant de prendre une autre tournure après l’entrée en ligne de l’Algérie, qui s’est employée à lui imposer une nouvelle direction et une autre orientation.

Soutenant que l’organisation d’un référendum au Sahara est devenue une question à la fois caduque et irréalisable, il a relevé la pertinence de l’initiative d’autonomie dans les provinces du sud.

M. Dkhil a évoqué les manœuvres ourdies par les ennemis de l’intégrité territoriale, dont les tentatives vaines visant à semer la zizanie, comme ce fut le cas lors des événements de Laâyoune, ou encore leur acharnement à faire capoter l’accord tripartite signé en 1975 confortant la légitimité de la récupération par le Maroc de ses provinces du sud.

L’initiative d’autonomie et l’édification démocratique constituent l’unique solution du différend artificiel sur le Sahara marocain, a-t-il souligné, appelant les Sahraouis à œuvrer pour convaincre leurs frères de la pertinence de la proposition d’autonomie et du projet de régionalisation élargie.

Il s’est félicité de l’existence du climat de liberté d’expression et de rassemblement au Maroc où s’activent des milliers d’associations, contrairement aux camps de Tindouf ou nulle liberté n’est tolérée par les geôliers du «polisario».

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