L’Iran continue de recevoir l’argent de son pétrole vendu de l’Inde via...

L’Iran continue de recevoir l’argent de son pétrole vendu de l’Inde via la Turquie

187
0
PARTAGER

Il a toutefois ajouté que cette banque turque avait informé les autorités iraniennes qu’elle n’accepterait pas de nouveaux clients, autre que l’Inde, pour le transfert d’argent du pétrole iranien exporté.
L’Inde avait dit craindre que ce canal ne puisse plus être utilisé pour payer le pétrole iranien.

 

M. Ghamsari a précisé qu' »une partie de l’argent dû par les Indiens était transféré via la Turquie ».

Il avait précisé auparavant que la Banque centrale iranienne avait « d’autres canaux » pour le transfert de l’argent du pétrole exporté.

L’Inde est l’un des principaux clients du pétrole iranien avec environ 400.000 de barils de pétrole achetés par jour.

Il avait annoncé mardi son intention de continuer à acheter du pétrole à l’Iran malgré l’intensification de la campagne américaine et européenne visant à limiter les achats pétroliers à ce pays tant que Téhéran poursuit son programme nucléaire controversé.

L’Iran est le deuxième plus important fournisseur de pétrole à l’Inde après l’Arabie saoudite, assurant environ 12% des besoins de ce pays en plein développement. Les importations indiennes de brut iranien ont une valeur annuelle estimée à 12 milliards de dollars.

La Chine, également gros consommateur de pétrole, a rejeté les sanctions occidentales alors que le Japon et la Corée du Sud, se sont montrés réservés, craignant les effets sur leur économie.

L’Iran et la Turquie ont fortement augmenté leurs relations économiques et commerciales. En 2011, les échanges ont atteint les 16 milliards de dollars, soit une hausse de plus de 55% par rapport à 2010.
La Turquie, qui a rejeté les sanctions unilatérales contre l’Iran, est aussi un important client du pétrole iranien et achète aussi du gaz à ce pays. Ses importations en provenance d’Iran, essentiellement de produits énergétiques, ont dépassé les 12 milliards de dollars en 2011, selon les médias iraniens.
Cette semaine, lors d’une visite de trois jours du ministre iranien des Affaires étrangères, Ali Akbar Salehi, en Turquie, les deux pays ont réaffirmé leurs objectifs de faire passer leurs échanges commerciaux à 30 milliards de dollars d’ici 2015.

L’Iran, qui réaffirme que son programme nucléaire a des fins exclusivement pacifiques, répète qu’il n’abandonnera pas ses activités d’enrichissement de l’uranium malgré quatre séries de sanctions du Conseil de sécurité de l’ONU.

 

 

AFP______________

Faites vos achats en quelques clics sur www.economat.ma , le 1er supermarché en ligne à Rabat

 

 

www.actu-maroc.com

actumaroc@yahoo.fr

 

Commentaires