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Quatre mois après son entrée en vigueur en juillet dernier, la loi interdisant la production, la vente et l’utilisation des sacs en plastique qui coïncide avec la tenue au Maroc de la « COP 22″  connait des fortunes diverses qui hypothèquent ses chances d’éradiquer totalement ce phénomène de consommation très préjudiciables à un environnement sain et propre. pas plus tard que ces dernières heures, la gendarmerie royale opérant dans une partie de la ville de Salé est parvenue à mettre la main sur un stock, produit récemment de 5 tonnes de ces sacs en plastique et à remonter la filière jusqu’à l’usine productrice.
Ailleurs, c’est dans les marchés de légumes et de fruits et auprès des marchands de poissons, que la présence des sacs interdits est la plus visible malgré les lourdes sanctions prévues par la loi, que beaucoup croient éphémère le temps de la tenue de la conférence sur les changements climatiques à partir du 7 novembre prochain à Marrakech.
Dans d’autres activités et commerces comme les épiceries, connus par le passé pour la forte utilisation de ces sacs et qui avaient promis des alternatives, les clients continuent toujours, quatre mois après l’entrée en vigueur de la loi, à se moquer de celle-ci en s’en tenant à leurs bonnes vieilles habitudes avec discrétion, toutefois.
Seul exception dans ce tableau, les grandes surfaces et enseignes de distribution qui ont fait de la vente de sacs bio-dégradabes ou en papier « Kraft », un moyen supplméntaire de gonfler leur chiffre d’affaires.

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