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Le feuilleton des mésaventures de la scandaleuse actrice Loubna Abidar n’est pas prêt de s’achever. La police qui la recherche déjà pour l’obliger à répondre aux convocations du juge dans le cadre du procès du film sulfureux dont elle est la vedette, « Zine Li Fik », vient de lancer un avis de recherche à l’échelon national suite à une plainte déposée contre elle pour émission de chèques sans provisions par une clinique de Casablanca dans laquelle elle avait été admise le soir de son agression dont elle s’est servie pour sa publicité et justifier son départ précipité pour l’étranger où elle se trouve depuis plusieurs mois.

Après vérification de la part des services de la clinique, il s’est avéré que les chèques présentés pour le règlement concernaient un compte bancaire clôturé de l’intéressée depuis longtemps mais dont elle continuait à abuser.
Depuis et sachant qu’elle ne reviendrait sans doute jamais au pays après les menaces de mort qu’elle prétend avoir reçu, l’actrice vit en France où elle a demandé l’asile. Un séjour qu’elle tente de mettre à profit pour relancer une carrière déjà bien compromise bien qu’elle soit nominée pour les trophées des « César » du cinéma, une compétition dans laquelle elle ne risque pas de faire le poids face à des actrices françaises d’une autre envergure.

En attendant de concrétiser ce rêve impossible, l’actrice effrontée et dans un français très approximatif, continue de courir les plateaux de télévision afin de se faire passer pour une victime de l’intolérance de ses compatriotes et dénigrer son pays ainsi que l’hypocrisie sociale qui y règnerait, selon elle..

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