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A quelque heures de la proclamation des résultats du référendum sur le maintien ou la sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne, les supputation vont toujours bon train sur l’avenir de cet ensemble construit en 1973 et qui risque de s’écrouler comme un château de cartes selon l’avis des plus pessimistes.

Quelque soit les résultats du vote, une chose est désormais sûre, l’UE devra tirer les conclusions qui s’imposent de cette initiative qui purrait inciter d’autres pays à agir de même en proposant une telle consultation populaire à leurs citoyens, même i ces derniers n’ont en pas fait la demande. Car, il faut bien le dire, le référendum aura servi au premier ministre britannique David Cameron d’engranger des points politiques internes et externes ainsi que des avantages sous forme de concessions de la part de l’UE que son pays y reste ou en parte.

Si L’Europe des 28 tremble par avance sur les conséquences négatives du vote, c’est qu’une page est en train de se tourner et que son image d’unité et de cohésion est devenue désuète avec la fin des illusions sur un fédéralisme qui est encore loin d’attendre la perfection e servir de modèle dans d’autres régions du monde. Il est clair qu’avec une telle initiative, les nostalgiques n’auront que leurs larmes pour pleurer une période où tout semblait aller pour le mieux.

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