L’Université internationale de Rabat crée l’institut d’études politiques

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Cet institut, qui vient renforcer les autres pôles d’enseignements et de recherche qu’offre l’UIR, propose aux étudiants marocains et africains une formation d’excellence en sciences politiques et en relations internationales à travers des programmes d’études de haut niveau.

A cette occasion, le président de UIR, Noureddine Mouaddib, et le directeur de l’Institut, Tajdin Baddou, ont donné le coup d’envoi des programmes de formation et de recherche de l’Institut.

L’Institut est le fruit d’une convention de partenariat signée, le 13 janvier dernier, entre l’UIR et l’Institut d’études politiques de Grenoble (France), définissant les termes d’une coopération effective entre les deux institutions et visant à déployer des formations communes de haut niveau en sciences politiques et relations internationales.

Elle prévoit également de délivrer aux étudiants un double diplôme reconnu par les Etats marocain et français et d’instaurer des programmes de recherche et d’échange tant pour les étudiants que pour le corps professoral.

Les programmes de l’Institut entendent former les spécialistes de l’action publique et internationale que ce soit pour le secteur public ou privé. Pour cela, une certification de niveau Licence et ensuite Master viendront sanctionner de multiples apprentissages consacrés aux organisations internationales, à l’économie politique, à la théorie des relations internationales, à l’art de la négociation ou encore à la conduite des politiques publiques plurinationales.

Le socle de ces savoir-faire repose sur une conception pluridisciplinaire de la science politique et sera mis en oeuvre en Français, en Anglais, en Arabe et en Espagnol.

Par la même occasion, des politologues marocains et français ont animé un débat sur le thème « La science politique pouvait-elle prévoir les événements du monde arabe? », dans lequel ont mis l’accent sur les différents cadres d’analyse, théories et aspects de la science politique moderne.

Evoquant « le printemps arabe », les intervenant ont souligné l’accumulation des facteurs intriqués et imbriqués qui ont eu un effet initiateur déclenchant la crise, précisant que si la crise est un problème à résoudre, elle pourrait constituer une « fenêtre d’opportunité » ouvrant le chemin vers l’établissement de nouvelles réformes.

Ce débat a été marqué par les interventions, notamment de Jean Noel Ferrié, directeur de recherche au Centre national de la recherche scientifique (France), Hassan Qranfal, professeur à la faculté polydisciplinaire d’El Jadida, et d’Eric Yvonnet, directeur-adjoint de l’Institut d’études politiques et juridiques de l’UIR.

MAP__________________________

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