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Il n’est pas envisageable de voir de sitôt une université marocaine se classer ne serait-ce que parmi les cent premières universités au monde. Si un classement précédent la plaçait au plus bas du classement mondial annuel, un autre classement établi par le Shangai Consultant Rankin a tout simplement préféré l’ignorer. Cette étude qui se base sur la qualité de l’éducation, celle de la faculté, la publication des recherches et la performance personnelle, ne place que deux université saoudiennes parmi les meilleures du monde arabe.

A l’échelon mondial, ce sont les universités américaines qui glanent les meilleurs notes avec celle d’Harvard, la plus célèbre d’entre elles, qui conserve la première place, sans jamais en bouger. La non citation d’un établissement marocain est un coup très dur pour l’enseignement supérieur, qu’il soit public ou privé. Ces derniers temps et à défaut de faire parler d’elles pour leurs performances académiques et leurs travaux de recherche, ce sont des affaires de harcèlement sexuel et de chantage aux élèves, des cas de corruption et de faux diplômes qui alimentent les pages de journaux.

Les classements internationaux ont, fort heureusement, préféré éviter que ce type d’affaires ne soient pris en compte dans l’évaluation, ce qui qui aurait mis les universités encore plus bas dans leurs profondeurs.

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