Marche du FSM à Dakar: Les Marocains répondent avec fermeté aux provocations...

Marche du FSM à Dakar: Les Marocains répondent avec fermeté aux provocations d’une poignée de séparatistes

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En violation de la Charte du forum, une trentaine, tout au plus, d’activistes du « polisario » ont tenté de politiser ce grand rassemblement des ONGs et autres organisations de la société civile mondiale, opposées au libéralisme, en scandant des slogans favorables aux thèses des séparatistes.

Epaulés comme toujours par des activistes espagnols, ils ont même poussé plus loin les provocations en brandissant les drapeaux de la soi-disant « rasd ».

Face à ces provocations qui heurtent de front leur patriotisme, les acteurs de la société civile marocaine, présents en force à cette marche, ont répondu avec détermination, réduisant au silence cette poignée de séparatistes et les obligeant à ramasser leurs « torchons ».

La vigilance des citoyens marocains, aussi bien ceux venant du Maroc pour participer au forum que ceux vivant au Sénégal, a eu raison des dépassements de cette petite bande, embarquée à Dakar avec l’argent du pétrole algérien.

Certains Sénégalais ont été révoltés par le comportement de ces séparatistes, qui veulent se servir de cette tribune anticapitalisme et antilibéralisme pour faire la propagande de thèses en mal d’actualité.

« Des voyous », a lancé à l’adresse des séparatistes Mohamadou Lamine Tall, un ancien étudiant sénégalais au Maroc, la rage d’en découdre, visible sur son visage.

A l’arrivée du cortège à l’université cheikh Anta Diop, les pro-polisario ont récidivé, mais encore une fois, la réponse des Marocains était ferme et immédiate et les séparatistes ont dû faire profil bas.

Quelque 800 militants de la société civile marocaine ont fait le déplacement à Dakar pour participer à ce forum qui se tient, jusqu’au 11 février, sur le thème « Les crises du système et des civilisations ».

Le FSM se présente comme une tribune de débat et d’articulation des mouvements sociaux et d’ONG engagés dans la « construction d’alternatives démocratiques et populaires aux politiques néolibérales », selon les organisateurs.

Organisé pour la première fois en 2001 à Porto Allègre, au Brésil, ce rendez-vous est une alternative au Forum économique mondial de Davos (Suisse) qui réunit annuellement le gotha mondial de l’économie et des finances.

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