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C’est une ville ocre méconnaissable qui s’apprête à accueilli des dizaines de chefs d’états et de gouvernements, près de 20 000 participants et 1500 journalistes; à partir de ce lundi et jusqu’au 18 courant pour un événement jamais organisé au Maroc de par sa taille et ses enjeux planétaires.Le Maroc est en passe de tenir son pari, reste à espérer que rien ne viendra gâcher tant d’efforts et tant de sacrifices financiers pour un pays appelé à entrer dans l’histoire et faire partie des pays qui auront le plus œuvre pour épargner à notre planète les scénarios les plus catastrophiques qui hypothèqueraient  l’avenir de ses habitants. Pour le reste et après la fin des travaux, Marrakech retiendra la leçon de « Quand on veut, on peut ».
Un dicton vérifiable à chaque coin de rue où, par miracle, mendiants et cireurs ont disparu, une ville qui dispose désormais de bus électriques et d’un éclairage public écologique avec des lampes « led » à consommation réduite, des avenues et des boulevards qui respirent la propreté et une circulation qui n’a jamais été aussi fluide avec une prédominance des deux cycles. Une vraie cité éco-responsable dont les habitants n’auraient jamais pu rêver et qui s’est transformée par miracle.
Image du jour étonnante, même les cimetières autrefois abandonnés et ales ont été plantés de fleurs et nettoyés de fond en comble, de peur que des journalistes trop curieux viennent constater si le pays organisateur tient ses promesses y compris avec ses morts.
Quand au « mica » ce n’est plus que de la vieille histoire à moins qu’une fois chassé, le naturel ne revienne au galop.

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